Les traitements thérapeutiques contre la chute de cheveux

Hair Turkey
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Si la gent féminine fait l’objet d’une appréhension négative compte tenu des obsessions sur les rides naissantes, l’homologue masculin reste d’autant plus sujet à telles addictions concernant les débuts de calvitie. 

Phénomène bouleversant pour certains, la calvitie occasionne des mal-vécus. 

La plupart des chauves optent ainsi pour un rasage complet de la tête. 

En effet, cela est plus vivable qu’une perte de cheveux lente et navrante. 

Néanmoins, des traitements sont possibles avec beaucoup plus d’espoir grâce aux avancées des recherches sur le sujet.

Il convient d’emblée d’affirmer que le cheveu est doté de deux parties très distinctes. 

Chaque tige est alors composée de tige, la partie extériorisée, et de bulbe ou racine, la partie implantée dans le cuir chevelu, plus précisément dans un folliculeux pileux. 

Les cheveux connaissent un cycle de vie, composé de trois étapes bien précises.

Sur une phase de croissance, suivie par une phase de stagnation, puis d’une phase d’arrêt, les cheveux ont une durée de vie environnant les 2 à 8 ans. 

Par conséquent, chaque tige est remplacée par une autre.

Se distinguant des animaux opérant leurs mues, ce processus capillaire humain se fait progressivement. 

On peut ainsi affirmer que les 70 000 à 150 000 cheveux présents n’atteignent pas de façon systématique et unanime la phase d’arrêt. 

Ainsi, il est possible de connaître plus de 20 cycles pilaires en moyenne.

Pour une personne en bonne santé avec une chevelure saine, plus de 85 % de la masse chevelure est en phase de croissance. 

On considère alors que plus de 11 % est en phase de chute et d’autres sont en phase de repose, soit à concurrence de 2 %.

Pour les hommes, ou du moins chez un certain nombre, ce cycle peut être précipité.

Beaucoup de faits sont facteurs-sources de la chute de cheveux.

Parmi eux, on peut compter les maladies, les effets de certains traitements médicamenteux, les pressions et le stress, les carences alimentaires et l’emploi des produits cosmétiques agressifs. Pourtant, sur un constat général, on a remarqué des causes héréditaires.

En effet, par don héréditaire, soit par la signature génétique, la chute de cheveux est d’origine hormonale, notamment les hormones males.

Transformées en dihydrotestostérone ou DHT, les testostérones accélèrent la croissance des cheveux et précipitant par la même occasion la phase d’arrêt.

L’alopécie ou la chute de cheveux fait l’objet d’un grand nombre de traitements allant des médicaments à la chirurgie greffeuse.

Pour les premiers traitements, des molécules et de nouvelles formes galéniques (traitements sous forme de comprimés) ont été affinées et mis au point pour favoriser la repousse des cheveux et d’en diminuer la chute.

Mais les effets ne sont que de courts moments et s’estompent progressivement à l’arrêt des traitements.

De ce fait, une durée assez longue doit être envisagée pour l’administration des soins médicamenteux.

En parallèle à cela, on rencontre pareillement la greffe de cheveux.

Consistant sur deux options, il est possible de procéder à un prélèvement de peau en perspective d’une réimplantation, ou de procéder à l’adoption d’implants.

Le premier choix s’opère généralement avec des extraits retenus sur la nuque.

Les contraintes des greffes relèvent des coûts mais aussi de l’aspect ultérieurs.

En effet, l’implantation régulière de mono-touffes, connues sous la désignation de typ « palmier » reste visiblement reconnaissable.

Sur une tarification élevée et l’absence d’esthétisme, ce second mode de traitement semble moins attrayant.

Par ailleurs, les traitements avec des lotions à appliquer sont tout autant très répandus.

Plébiscités par les magazines et les publicités massives, ces derniers s’étendent sur le marché.

Par cela, une multitude de produits s’offrent aux consommateurs.

Toutefois, les effets ne sont, dans la majorité des cas, que vantardises.

En fait, n’ayant d’effets probants recevables sur un point de vue scientifique, les lotions anti-chutes semblent n’avoir aucune utilité.

Leur efficacité fait alors l’objet d’une publicité jugée mensongère ou du moins trompeuse.

Cependant, les avancées de recherches amènent des lueurs d’espoir pour le traitement de l’alopécie.

Dans l’amélioration des effets et des traitements, des protéines ont fait l’objet d’une découverte récente.

Sur la base, il a été constaté que ces protéines en question avaient la propriété de transformer un ensemble de cellules indifférenciées en follicule pileux et cheveu.

Dans cette configuration, il est envisageable, voire possible, de faire repousser des cheveux sur des parties totalement chauves.

Par cela, il ne suffit que d’injecter ces protéines sur la zone cible.

Comparée aux traitements déjà existants, ceux-ci ont pour effet d’augmenter le diamètre des follicules existants.

Pour la finasteride par exemple, l’action est localisée au niveau des racines et se fait par voie hormonale.

Son effet endigue la transformation en DHT des testostérones et de stopper par conséquent la chute de cheveux.

Dans cette perspective, le minodixil à 5 % a pour effet supplémentaire de faire repousser les cheveux.

En effet, cette molécule stimule la vascularisation sanguine des bulbes et favorise la multiplication cellulaire.

Par cela, ces deux produits peuvent être associés pour des effets complémentaires et incroyables.

Des études ont alors entreprises aux Etats-Unis et en Europe.

Des études ont montré, qu’avec la prise quotidienne d’1 mg de finastéride, la chute de cheveux va se ralentir jusqu’à 80 % des cas.

Il a également été prouvé que l’association de ces traitements a pu donner espoir à la régénération des cheveux chez la moitié des personnes traitées.

En particulier, le finastéride a montré son effet durable grâce à des résultats constatés sur 5 ans d’une étude entreprise en double aveugle.

Par cela, les médecins et les personnes incluses ne savent pas l’identité ou encore la référence du produit employé.

Par ailleurs, cet effet sur le long terme évoque une utilisation sécuritaire.

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