Calvitie / Alopécie

L’alopécie désigne, en dermatologie, l’accélération de la chute des cheveux ou des poils. Ce mot vient du grec ancien alôpekía signifiant « chute des cheveux ». Ce mot est lui-même dérivé de alốpêx (« renard »), et fais référence à la chute annuelle des poils d’hiver de cet animal au début du printemps. On parle d’alopécie lorsque qu’il y a une perte de plus de 100 cheveux par jour sur une longue période. La calvitie (état d’une personne chauve) est la conséquence ultime de l’alopécie.

Histoire de la calvitie

La calvitie a, de tout temps, été un sujet de préoccupation pour les hommes. Dans le Talmud, la parasha Korah, évoque de façon allégorique une conversation entre un sage chauve et un eunuque chevelu. Dès l’Antiquité, les hommes ont tenté de remédier et de camoufler leur calvitie, ils ont utilisé des traitements tels que la salive de cheval, le fumier d’oie ou les toiles d’araignée appliquées sur le crâne et qui étaient censées faire repousser les cheveux.

Au XIXe siècle, le traitement de la calvitie tombe entre les mains de la « médecine de troisième vitesse », dans laquelle on trouve beaucoup de charlatans.

Physiologie

            Perte de cheveux normale et anomale

Un être humain a, en moyenne 100 000 à 150 000 cheveux et en perd environ 40 à 100 par jour. C’est la chute permanente. Au printemps et à l’automne, la chute de cheveux peut atteindre 175 cheveux par jour, car c’est dans cette période que les cheveux se renouvellent le plus. La chute de cheveux devient pathologique si elle est supérieure à 100 cheveux par jours pendant plusieurs mois. Il est alors nécessaire de consulter et parfois de réaliser un examen appelé « trichogramme » (on prend quelques cheveux dans différentes zones du cuir chevelu et on les observe au microscope) afin de déterminer les causes de cette chute de cheveux. Si la chute de cheveux est localisée au niveau du front, des tempes et au sommet du crâne, on parle de calvitie. Chez la femme, un bilan hormonal peut être nécessaire. Le résultat des examens va permettre de diagnostiquer l’un des problèmes suivant.

Classification

Il existe cinq types d’alopécies :

  • L’alopécie androgénétique héréditaire. C’est la forme la plus fréquente, elle se manifeste par une diminution du volume des cheveux, voire une calvitie, et touche 70 % des hommes (20 % des hommes entre 20 et 30 ans, la chute de cheveux débutant généralement vers 20 ans et se stabilisant à 30 ans).
  • L’alopécie aiguë. Elle peut être liée à un traitement par chimiothérapie, au stress, à des carences alimentaires importantes (notamment à une carence en fer), à des troubles hormonaux ou à une irradiation aiguë.
  • L’alopécie localisée. Elle peut être provoquée par des problèmes de peau comme une tumeur, une brûlure ou une pelade, une radiothérapie ou des parasites comme la teigne ou le lichen).
  • L’alopécie congénitale.
  • L’alopécie areata. Cette forme d’alopécie semble être d’origine auto-immune (mécanisme de médiation cellulaire). Elle se caractérise par une atteinte en « patch » plus ou moins gros et à un ou plusieurs endroits. Cette forme de pelade peut atteindre toute la tête (alopécie totalis). Si elle touche tout le corps, on parle d’alopécie universalis, et dans ce cas, il n’y a plus aucun poil ni cheveu sur l’ensemble du corps.

Les phases du cycle pilaire

  • Phase aganèse : phase de croissance du cheveu. C’est la période la plus longue du cycle pilaire, elle dure de 2 à 5 ans. La plupart des cheveux présents sur notre tête sont donc en phase anagène.
  • La phase catagène : phase de repos pendant laquelle le cheveu cesse d’évoluer. Elle dure environ 3 semaines, c’est une phase très courte par rapport à la précédente.
  • Phase télogène : le cheveu ne pousse plus, mais il reste attaché au follicule pileux. À la fin de cette phase, l’ancien cheveu tombe et laisse place à un nouveau follicule en phase anagène, le cycle pilaire recommence.

                       Causes

            Causes hormonales

 

  • Alopécie androgénétique
 

L’alopécie androgénétique se caractérise par une perte graduelle des cheveux. Elle est due à l’hormone mâle et se déclare, pour 70% des hommes, entre 30 et 40 ans. Dans les cas les plus précoces, elle peut survenir dès 16 ans. Si les causes de la perte de cheveux sont multiples, l’hormone généralement cité comme responsable est la dihydrotestostérone (ou DHT). Les scientifiques s’accordent à dire que cette hormone n’est pas la seule responsable de l’alopécie, l’épitestostérone aurait aussi un rôle à jouer dans la perte de cheveux chez l’homme.

Les premières zones à être concernées par la chute de cheveux sont généralement les golfes temporaux et les tempes ainsi que le vertex. Les cheveux commencent par s’affiner puis tombent. Chez certains, la perte des cheveux est brusque alors que chez d’autre elle est plus progressive.

L’échelle de Hamilton, qui a par la suite été modifiée par Norwood, est un outil permettant d’évaluer la calvitie chez l’homme entre 1 et 7. 1 correspond à l’absence totale de calvitie et 7 à la perte totale des cheveux sur les golfes et le vertex. Si cet outils peut se révéler utile pour graduer une calvitie, elle n’englobe pas la totalité des cas de perte de cheveux. Beaucoup d’hommes présentent une alopécie ressemblant à celle de la femme : une perte de cheveux au niveau de la raie. Cette forme d’alopécie se mesure avec l’échelle de Ludwig.

En 2011, une étude a révélé que l’alopécie androgénétique ne serait pas causé par une diminution mais par l’inactivation des cellules souches contenues dans le follicule pileux. Lesdites cellules ne se transforment pas en « cellules progénétrices » des cheveux, ce qui entraine l’atrophie du follicule, ce dernier ne produit que des cheveux microscopiques. Un homme chauve a donc le même nombre de cheveux qu’un homme non touché par la calvitie mais certains de ses cheveux sont peu visible car ils sont microscopiques.

Les cheveux situés autour du crâne, dans la zone connue sous le nom de couronne hippocratique, ne tombent pas car ils n’ont pas de récepteurs à la testostérone.

 

  • Alopécie post ménopausique

C’est la cause de calvitie la plus fréquente chez la femme. Elle survient après la ménopause et donc la disparition des hormones féminines qui jouent un rôle protecteur sur les cheveux. Les cheveux deviennent plus fragiles, leur durée de vie diminue, et, à terme, une alopécie finit par apparaître. Alors que chez l’homme l’alopécie se concentre dans certaines zones du crâne, chez la femme elle est diffuse et étendue. La femme ne présente pas de plaque chauves mais une raréfaction globale de ses cheveux. Chez la femme, il est rare que cette alopécie soit complète, les cheveux sur les côtés ne sont en générale pas touché. On observe une un élargissement progressif de la raie médiane. Cette alopécie s’évalue selon l’échelle de Ludwig.

Une alopécie chez la femme avant la ménopause peut être due à une carence en fer, à cause de règles particulièrement abondante, par exemple. Le stress chronique est également connu pour provoquer une perte de cheveux, de même que certaines maladies dermatologiques comme l’alopecia areata.

  • Causes nutritionnelles

 

Si l’alopécie peut être de cause hormonale, des carences en fer, cuivre, zinc, silicium et vitamine B peuvent également provoquer une perte de cheveux. Celle-ci toucherait environ 20% des adeptes de régimes modérés à sévères. Elle est généralement associés à la boulimie ou à l’anorexie. Dans la plupart des cas, le patient retrouve ses cheveux au bout d’une période pouvant aller jusqu’à deux ans.

 

  • Causes toxiques

La causes de l’alopécie peut également être médicamenteuse, comme lors d’une chimiothérapie. Un empoisonnement peut aussi entraîner une perte brutale de cheveux, c’est le cas de l’intoxication aiguë au polonium 2010, qui provoque la perte des cheveux même à très faible dose. Une alopécie de ce genre est l’un des symptômes du syndrome d’irradiation aiguë.

 

  • Pelade

 

Il s’agit d’une maladie conduisant à la perte des cheveux et/ou des poils sur des zones du corps délimités. Si la cause de cette maladie n’est pas clairement identifiée, la responsabilité du système immunitaire est mise en cause. En effet, selon un mécanisme auto-immune, le système immunitaire attaquerait le système pileux, ce qui entrainerait la perte des cheveux.

Il existe trois formes principales de pelade :

  • alopécie areata (localisée par plaques) ;
  • alopécie totalis (localisée à la tête) ;
  • alopécie universalis (généralisée à l’ensemble du corps).
 

Pour les deux sexes, le risque de développer une pelade au cours de la vie est inférieur à 2%. La moitié des cas concernent des jeunes de moins de 20 ans. Moins d’un cas sur dix dégénère en forme sévère.

Les cheveux, au bord de la zone touchée, sont plus épais à leur distalité qu’à leur origine. L’histologie, c’est-à-dire l’analyse la peau de la zone au microscope, montre que les follicules pileux sont entoures de lymphocytes, la cellule de l’immunité. Le follicule n’étant pas détruit, la régression ou la guérison de cette alopécie est possible. L’histologie n’est, dans la plupart des cas, pas nécessaire pour confirmer le diagnostic.

Dans plus de la moitié des cas, l’amélioration ou la guérison intervient en moins d’un mois, mais les récidives sont fréquentes.

Les formes les plus modérés ne nécessite qu’un traitement cosmétique. Pour les cas les plus graves, il est possible d’injecter des corticoïdes dans la zone touchée pour faire repousser les cheveux, avec cependant des effets secondaires possibles. La simple application d’une pommade aux corticoïdes ne s’avère pas efficace. L’efficacité des pommades au 2,3-diphenylcyclopropenone (DPCP) ou à l’acide squaric dibutylester (SADBE) reste modérée. Les crèmes au dithranol ou à base de minoxidil peuvent être d’un certain secours.

Traitements

            Traitements médicamenteux

 

  • Finastéride

Ce médicament a été, à l’origine, commercialisé sous le nom de Proscar et était destiné au traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate. Il a, par la suite, été découvert que cette molécule était bénéfique pour endiguer la chute des cheveux et favoriser leur repousse. Le finastéride bloque en effet la production de DHT de type 2, hormone qui serait responsable de la calvitie chez l’homme. Une étude clinique a démontré que 82% des utilisateurs de ce médicament observent une stabilisation de la chute de cheveux, et 60% une repousse plus ou moins importante. Le Propécia étant connu pour causer des malformations chez les fœtus mâle, une femme enceinte ne devrait pas manipuler des comprimés de ce médicament.

Les effets secondaires à long terme du Propécia restent méconnus. Dans la plupart des cas, ces effets secondaires sont réversibles et disparaissent après l’arrêts du traitement, mais il a été rapporté un certain nombre de cas où les effets secondaires persistent après arrêt du traitement.

Les effets secondaires se caractérisent par des troubles sexuels permanents, comme la baisse de la libido, des problèmes d’érection, une diminution du volume et/ou une modification de la texture de l’éjaculat, une sensibilité mammaire ou testiculaire anormale. D’autres effets secondaires peuvent être des réactions allergiques, comme des éruptions cutanées, de l’urticaire, des démangeaisons, de la gynécomastie et de la fatigue.

Dans le cas d’une femme enceinte, une prise de Propecia peut affecter les organes internes de la mère et de l’enfant.

De récentes études ont établi un lien entre le Propécia et la dépression et les tendances suicidaires.

Le finastéride ne doit pas être utilisé par les femmes et les enfants.

Ce produit peut être utilisé en passage transcutané, c’est-à-dire absorbé par la peau.

 

  • Minoxidil

Sous le nom de Rogaine, il s’agit du premier médicament commercialisé pour le traitement de la calvitie. Les versions génériques de cette molécule sont vendues sous les nom de Alostil ou Kirkland. Si son action reste inconnue, certains scientifiques estiment qu’il dilaterait les vaisseaux sanguins, entrainant une irrigation plus importante du cuir chevelu, amenant ainsi plus de nutriments à la racine des cheveux. Ce médicament doit être appliqué deux fois par jour sur le cuir chevelu. Les cheveux obtenus grâce au produit tombent en cas d’arrêt de son application. Il existe deux dosage : 2% et 5%. Les femmes ne peuvent utiliser que la version dosée à 2%. Si les hommes peuvent aussi s’en servir, ils obtiennent de meilleurs résultats en utilisant la version dosée à 5%.

 

  • Dutastéride

A l’image du finastéride et du minoxidil, le dutastéride n’était, à l’origine, pas destiné à traiter la calvitie androgénétique. Il s’agissait d’un médicament contre l’hypertrophie bénigne de la prostate. Il serait 1,5 fois plus puissant que le Propécia dans la réduction de la DHT. Ce chiffre reste néanmoins à confirmer, car aucune agence gouvernementale ne l’accepte comme médicament traitant la calvitie. Il n’est pas conseillé, tous ses effets secondaires n’étant pas connus sur le long terme. Les patient ayant était sous Dutastéride pendant quelques mois ont la plupart décrit des effets secondaires semblables à ceux du Propécia, tout en étant aussi plus fort à cause de la réduction importante de l’hormone DHT. Par rapport au Propécia, deux fois plus de patients seraient aurait été touchés par des effets secondaires.

 

Médecine esthéthique

 

  • Micro-greffe

Cela consiste à prélever des greffons de cheveux au niveau de la couronne, où les cheveux sont dits éternels, et à la greffer sur le haut du crâne. Cette technique est la seule solution définitive à la calvitie androgénétique. Les cheveux greffés ne tombent en général jamais. Mais cette technique ne permet pas de regarnir complétement le crâne, car il n’y a pas assez de cheveux sur la couronne. Cette technique dépend beaucoup de l’habiliter du chirurgien réalisant la greffe. Si les greffons ne sont pas placés dans le bon sens, le patient va se retrouver avec des cheveux poussant dans tous les sens. Il existe aujourd’hui des robots capables d’assister mes médecins lors du prélèvement de greffons.

 

  • LLLT : Low Level Laser Therapy

Thérapie par laser de basse énergie en français, cette technique agit à la manière d’une biostimulation. D’après des tests effectuées sur les souris, cette technique permettrait de favorisée la pousse du poil. Compte tenu du prix de diodes, de plus en plus de gens, aux Etats-Unis, fabriquent eux même leur casque laser. Il a été estimé qu’il faut trois séances de 20 minutes par semaine pour que cette technique soit efficace. En cas d’utilisation de minoxidil, les effets sont moindre.

 

            Cosmétiques

 

  • Poudres et vaporisateurs

Pour camoufler la calvitie, il est possible d’utiliser des poudres et des vaporisateurs. Ces méthodes permettent de donner une impression d’épaisseur du cheveux et donc de rendre la perte moins visible. Certains de ces produits étant colorés, ils peuvent également servir à masquer les repousses sur des cheveux colorés.

 

  • Perruques ou compléments

A l’heure actuelle, la perruque reste le meilleur outil pour camoufler les pertes de cheveux excessives, comme celles causées par une chimiothérapie ou une pelade. En plus des perruques en cheveux synthétique, il existe des perruques en cheveux naturels.

A côté des perruques complètes, il existe des prothèses pour camoufler une perte de cheveux. Cette technique est particulièrement adaptées aux chutes de cheveux diffuse, comme celle de la femme. Les cheveux sont fixés sur un filet, ce filet se fixe sur les cheveux naturels du malade au moyen de différentes technique : tissage, colle ou clip.

Les cheveux des compléments capillaires sont implantés par nœuds dans une matière appelée Tulle ou Lace, ou injecté dans un copolymère polyuréthane parfois appelé micro ou nano peau. La prothèse peut être fixée par colle capillaire, bande adhésive, clip, tresse, ou par couture. De nombreux hommes, y compris des stars internationales comme John Travolta utilisent ce système pour camoufler leur chute de cheveux.

 

  • Micro-pigmentation du cuir chevelu (hair tattoo)

Cette technique s’adresse aux hommes, car elle ne permet que de donner l’impression d’une chevelure rasée de près. La MHT, ou micro hair tattoo consiste à injecter une faible quantité de pigment dans le cuir chevelu à l’aide d’un dermographe chirurgical.

 

L’échelle de Norwood-Hamilton : où en est votre calvitie ?

norwood 1

Au stade Norwood 1, il y a très peu ou pas de signes visibles de perte de cheveux.

Si vous avez des antécédents de perte de cheveux ou de calvitie masculine dans votre famille, il est important de surveiller périodiquement les signes de perte de cheveux ou de chute des cheveux, quelle que soit votre classification actuelle de l’échelle Norwood. Identifier rapidement les changements et mettre en place un traitement préventif contre la chute de cheveux peut stabiliser ou ralentir votre chute de cheveux.

norwood 2

Au stade Norwood 2, la perte de cheveux commence à devenir visible. En règle générale, la récession capillaire forme un motif triangulaire ou en forme de coin dans les zones temporales (coins avant).

Si vous avez des antécédents de perte de cheveux ou de calvitie masculine dans votre famille, il est important de surveiller périodiquement les signes de perte de cheveux ou de chute des cheveux, quelle que soit votre classification actuelle de l’échelle Norwood. Identifier rapidement les changements et mettre en place un traitement préventif contre la chute de cheveux peut stabiliser ou ralentir votre chute de cheveux.

norwood 3

Au stade Norwood 3, le modèle de perte de cheveux est un approfondissement du modèle triangulaire ou en forme de coin dans les zones temporales (coins avant) comme on le voit dans Norwood 2. Souvent appelés «pic de veuves», les zones temporales (coins avant) sont à peine recouvert ou entièrement exposé sans croissance de poils.

Si vous avez des antécédents de perte de cheveux ou de calvitie masculine dans votre famille, il est important de surveiller périodiquement les signes de perte de cheveux ou de chute des cheveux, quelle que soit votre classification actuelle de l’échelle Norwood. Identifier rapidement les changements et mettre en place un traitement préventif contre la chute de cheveux peut stabiliser ou ralentir votre chute de cheveux.

Au stade Norwood 3 Vertex, le modèle de perte de cheveux est un approfondissement du motif triangulaire ou en forme de coin dans les zones temporales (coins avant) comme on le voit dans Norwood 2, en plus de l’apparition de la perte de cheveux dans le sommet (couronne). Souvent appelées «pic de veuves», les zones temporales (coins avant) sont à peine couvertes ou entièrement exposées sans croissance de poils combinée à un amincissement précoce des cheveux ou à une perte de cheveux au sommet (couronne).

Si vous avez des antécédents de perte de cheveux ou de calvitie masculine dans votre famille, il est important de surveiller périodiquement les signes de perte de cheveux ou de chute des cheveux, quelle que soit votre classification actuelle de l’échelle Norwood. Identifier rapidement les changements et mettre en place un traitement préventif contre la chute de cheveux peut stabiliser ou ralentir votre chute de cheveux.

norwood 4

Au stade Norwood 4, la récession du motif triangulaire ou en forme de coin dans les zones temporales (coins avant) devient progressivement sévère avec Norwood 3 et une récession générale se produit dans la région frontale. La perte de cheveux dans le sommet (couronne) augmente pour former une tache chauve plus avec une définition accrue sur Norwood 3 Vertex. Une marque épaisse ou un pont de cheveux divise les zones temporales (coins avant) et le sommet (couronne).

Si vous avez des antécédents de perte de cheveux ou de calvitie masculine dans votre famille, il est important de surveiller périodiquement les signes de perte de cheveux ou de chute des cheveux, quelle que soit votre classification actuelle de l’échelle Norwood. Identifier rapidement les changements et mettre en place un traitement préventif contre la chute de cheveux peut stabiliser ou ralentir votre chute de cheveux.

norwood 5

Au stade Norwood 5, la perte de cheveux dans les zones frontales, temporales (coins avant) et au sommet (couronne) est agrandie par rapport à Norwood 4 et la densité des cheveux est réduite. La marque ou le pont de cheveux séparant les zones temporales (coins avant) et le sommet (couronne) s’est rétréci et aminci.

Si vous avez des antécédents de perte de cheveux ou de calvitie masculine dans votre famille, il est important de surveiller périodiquement les signes de perte de cheveux ou de chute des cheveux, quelle que soit votre classification actuelle de l’échelle Norwood. Identifier rapidement les changements et mettre en place un traitement préventif contre la chute de cheveux peut stabiliser ou ralentir votre chute de cheveux.

norwood 6

À Norwood 6 Stage, la marque ou le pont de cheveux divisant les zones frontales, les zones temporales (coins avant) et le sommet (couronne) dans Norwood 5 a disparu, laissant un peu de «duvet de pêche» ou des zones entièrement chauves. Un motif en «fer à cheval» est formé par les cheveux restant sur le dos et les côtés.

Si vous avez des antécédents de perte de cheveux ou de calvitie masculine dans votre famille, il est important de surveiller périodiquement les signes de perte de cheveux ou de chute des cheveux, quelle que soit votre classification actuelle de l’échelle Norwood. Identifier rapidement les changements et mettre en place un traitement préventif contre la chute de cheveux peut stabiliser ou ralentir votre chute de cheveux.

norwood 7

Au Norwood 7 Stage, les seuls cheveux restants se trouvent sur le dos et les côtés de la tête, formant un motif étroit en «fer à cheval» avec une densité décroissante. Par rapport à Norwood 6, les cheveux ont reculé juste au-dessus des oreilles et de la base du cuir chevelu à l’arrière. Il s’agit de l’étape finale et la plus avancée de l’échelle de Norwood.

Si vous avez des antécédents de perte de cheveux ou de calvitie masculine dans votre famille, il est important de surveiller périodiquement les signes de perte de cheveux ou de chute des cheveux, quelle que soit votre classification actuelle de l’échelle Norwood. Identifier rapidement les changements et mettre en place un traitement préventif contre la chute de cheveux peut stabiliser ou ralentir votre chute de cheveux.

La recherche scientifique a apporté de nombreux progrès afin de contribuer au développement du monde. En plus du fait qu’elle a permis de soigner l’apparence, elle est devenue une des meilleures solutions aux différents problèmes de santé. Le progrès de la science a également de mauvais côtés. Certes, ses fruits ont permis d’allonger l’espérance de vie mais, en contrepartie, des conséquences secondaires sont apparues. L’une d’entre elles est la perte de cheveux. Ce phénomène attaque aussi bien les hommes que les femmes. Certains spécialistes sont même allés jusqu’à dire que la majorité d’entre nous va connaitre la calvitie. Pour mieux s’y préparer, voici donc 10 statistiques bonnes à savoir

Si vous avez des antécédents de perte de cheveux ou de calvitie masculine dans votre famille, il est important de surveiller périodiquement les signes de perte de cheveux ou de chute des cheveux, quelle que soit votre classification actuelle de l’échelle Norwood. Identifier rapidement les changements et mettre en place un traitement préventif contre la chute de cheveux peut stabiliser ou ralentir votre chute de cheveux.

les 10 chiffres-clés

La transplantation de cheveux est difficilement remarquable par 60% des hommes

Avant, la chirurgie esthétique pratiquée sur les cheveux était sujet de moquerie. Les nouveaux cheveux se repéraient de loin, et ressemblaient plus à une perruque que de vrais cheveux. Les techniques étaient maladroites et peu performantes.Par la suite, les méthodes se sont affinées, et les spécialistes ont apporté de nombreuses améliorations. Les opérations ont bien évolué. Vous ne risquez donc plus de vous retrouver avec une espèce de moumoute orange sur la tête. Aujourd’hui, la transplantation capillaire donne d’excellents résultats. Enlevez vos bonnets et marchez la tête haute, vos amis n’y verront que du feu.

La calvitie apparait souvent à l’âge de 21 ans chez les hommes

La chute de cheveux est un fléau pour nombreuses personnes.Il est clair que voir un grand  M ou U se dessiner sur sa tête n’est pas des plus glamour. De nombreuses polémiques ont tourné autour de la calvitie. Il ne faut, cependant, pas croire à tout ce que les gens disent. Longtemps, si on a eu tendance à croire que ce sont les hommes âgés qui sont les victimes de perte de cheveux, aujourd’hui, les recherches ont démontré qu’elle peut apparaitre dès que le jeune homme ait atteint l’âge majeur. Certes, la calvitie se divise en nombreuses phases mais pour 25% de la gent masculine, la première se déclenche avant leur 21eanniversaire.

La perte de cheveux est le problème numéro un de 90% des hommes

On comprend que la perte de cheveux n’est pas du tout une chose facile à accepter. Les hommes ont souvent le plus de mal à s’y faire par rapport aux femmes. La première fois qu’il constate des zones chauves sur la tête, il perd tout de suite le moral.Pendant un certain temps, elle deviendra une véritable obsession. Cette situation peut affecter l’estime de soi et amène facilement la personne à perdre confiance en elle. Il faut donc être patient. Laissez un peu de temps à ces messieurs de retrouver leur moral.

40% des hommes ne connaissant pas l’origine génétique de la calvitie

La calvitie a été longtemps connue comme une maladie d’origine génétique qui ne se transmet que de père en fils. Les mythes disaient toujours que les petits chauves l’héritaient de leur grand-père paternel. A l’inverse, certains l’impute à la mère. Il s’avère que la majorité d’entre nous avaient tort.La science a montré qu’elle peut provenir de n’importe lequel des deux parents. En fonction du type de gênes transmises, elle peut être héritée d’un seul et des deux parents.

La calvitie apparait à l’âge de 35 ans pour les 2/3 des hommes

Si les premiers symptômes de la calvitie apparaissent à 21 ans, le recul des cheveux ne devient visible que quelques années plus tard. A l’âge de 35 ans, la partie chauve de la tête est fréquemment visible. Et 15 ans plus tard, c’est-à-dire à 50 ans, la chute devient plus sévère pour 85% des hommes.Il ne faut cependant pas confondre calvitie et chute de cheveux sévère. Le verdict ne peut être donné qu’après des analyses approfondies chez un spécialiste.

Des caractéristiques génétiques augmentent le risque de perte de cheveux pour 1/7edes hommes blancs

De récentes études ont permis de mettre en évidence l’existence de facteurs génétiques individuels à la source de la calvitie.Une première étude a été réalisée sur 1125 hommes et le second test a été fait sur 1650.Ces expériences étaient effectuées sur des blancs.Les recherches sont tombées sur une variante de chromosome qui multiplie le risque de calvitie.Les chercheurs pensaient retrouver les mêmes variations génétiques chez tous les hommes.Cette gêne pourrait donc empirer l’exposition à cette maladie, en s’ajoutant à l’effet des gênes héritées.

La chirurgie capillaire est convoitée annuellement par plus de 800 000 personnes

Des recherches sur la restauration capillaire ont été récemment menées par l’International of Hair Restoration Surgery. Les résultats ont montré que nombreux hommes et femmes se sont intéressés à cette technique. Près de 811 000 personnes recherchent de l’aide auprès des cabinets de transplantation pour améliorer l’aspect de leur chevelure.Les techniques les plus fréquemment utilisées sont l’implantation chirurgicale et le traitement médicamenteux (Minoxidil). En plus de la tête, les zones traitées s’étendent sur les sourcils, les cils, les barbes et même la poitrine et le pubis.

35 millions d’américains et 12 millions de français sont chauves

Si vous commencez à apercevoir la ligne de vos cheveux reculer, pas de panique, vous n’êtes pas le seul.Sachez que la calvitie est bien plus fréquente en Amérique qu’en France. Les statistiques montrent que 35 millions de personnes sont touchés par une perte de cheveux avancée. Dans le continent européen, les chiffres sont beaucoup plus moindres : 10 millions d’hommes et 2 millions de femmes. Toutefois, la situation n’est pas à prendre à la légère.

Les hommes ne s’alertent de la calvitie qu’après la perte de 50% de leurs cheveux

En général, les hommes ne font pas trop attention aux petits détails de leurs apparences. Ainsi,la majorité ne se rende pas compte qu’ils sont en trains de perdre leurs cheveux qu’après que 50% d’entre eux ne soient tombés. Il ne faut pas pour autant en faire une affaire d’État car la chute de cheveux est graduelle. Au contraire, ceci devrait motiver les hommes à prendre en main leur situation et à rechercher des conseils auprès de son entourage et d’un spécialiste. Désormais, il faut être plus vigilent surtout quand on sait qu’il existe des soins adaptés au stade précoce de la calvitie, afin que l’opération ne devienne la seule solution.

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